<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Paul MASSON</title>
	<link>https://paulmasson.atimbli.net/</link>
	<description>informer partager cr&#233;er</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net (Sarka-SPIP)</generator>




 
	<item xml:lang="fr">
		<title>Prot&#232;ge-nature en P&#233;rigord</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article301</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article301</guid>
		<dc:date>2008-08-13T12:21:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>B&#233;n&#233;dicte DUPUIS</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans un autre petit village, &#224; des kilom&#232;tres et des kilom&#232;tres de l&#224;, pr&#232;s de Montignac, vivaient d'autres comp&#232;res qui avaient la m&#234;me curiosit&#233; et le m&#234;me amour des belles choses de la nature. Ils avaient aussi le m&#234;me d&#233;sir de la prot&#233;ger. Trois d'entre eux s'appelaient Edgard, Sylvette et Th&#233;a. Ils habitaient en haut de la colline, &#224; la lisi&#232;re de la for&#234;t, &#224; quatre kilom&#232;tres du village. Ces comp&#232;res l&#224; connaissaient bien les autres comp&#232;res et c'est en rentrant chez eux, ce beau vendredi de f&#233;vrier, que (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un autre petit village, &#224; des kilom&#232;tres et des kilom&#232;tres de l&#224;, pr&#232;s de Montignac, vivaient d'autres comp&#232;res qui avaient la m&#234;me curiosit&#233; et le m&#234;me amour des belles choses de la nature. Ils avaient aussi le m&#234;me d&#233;sir de la prot&#233;ger.&lt;br class='manualbr' /&gt;Trois d'entre eux s'appelaient Edgard, Sylvette et Th&#233;a. Ils habitaient en haut de la colline, &#224; la lisi&#232;re de la for&#234;t, &#224; quatre kilom&#232;tres du village.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces comp&#232;res l&#224; connaissaient bien les autres comp&#232;res et c'est en rentrant chez eux, ce beau vendredi de f&#233;vrier, que Th&#233;a s'&#233;cria, juste avant d'arriver &#224; la maison :&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Regarde, un renard ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Sylvette eut juste le temps de tourner la t&#234;te, mais comme elle conduisait la voiture, elle ne put voir que la grosse queue touffue qui disparaissait dans les fourr&#233;s. Elle pens&#232;rent imm&#233;diatement &#224; Arthur et &#224; son amour particulier pour les renards.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;***&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La quatri&#232;me comp&#232;re qui s'appelait Filou aimait le c&#244;t&#233; sauvage de la nature mais en m&#234;me temps, quand elle se trouvait seule, au beau milieu de la for&#234;t, elle n'&#233;tait pas tr&#232;s rassur&#233;e.&lt;br class='manualbr' /&gt;Un jour, elle d&#233;cida de vaincre sa peur et partit seule la nuit dans les bois, &#224; la rencontre des sangliers, car ils &#233;taient nombreux dan les environs. Il fallait voir comment ils avaient creus&#233; et gratt&#233; la terre dans tous les pr&#233;s alentours.&lt;br class='manualbr' /&gt;Filou fit quelques centaines de m&#232;tres et se figea. Tout pr&#232;s d'elle, elle entendit un grand remue-m&#233;nage de broussailles et de branches &#233;cras&#233;es, accompagn&#233; de grognements inqui&#233;tants, mais elle ne voyait rien dans l'obscurit&#233; des sous-bois. Son courage du d&#233;but l'abandonna soudain et elle rebroussa chemin en prenant ses jambes &#224; son cou.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;***&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce jour l&#224;, Edgard avait d&#233;cid&#233; de ranger son atelier car un bazar incroyable s'y &#233;tait accumul&#233;. Il d&#233;m&#233;nagea dans un coin une pile de vieux cartons. Quand il arriva tout en bas de la pile, il entendit remuer l&#233;g&#232;rement. Il souleva d&#233;licatement le dernier carton et d&#233;couvrit un gros h&#233;risson. Visiblement, il avait fait l&#224; sa maison et Edgard n'eut pas envie de le d&#233;loger. Il le recouvrit de cartons qu'il venait d'enlever, ne sachant pas ce qu'il allait faire.&lt;br class='manualbr' /&gt;Le lendemain, il retourna voir discr&#232;tement &#224; cet endroit. Le h&#233;risson avait pli&#233; bagages. Il avait compris tout seul qu'il serait plus tranquille ailleurs, sous quelques tas de bois, tout pr&#232;s de l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre fois, il &#233;tait en train de planter de l'ail et des oignons dans le potager. La saison de la chasse n'&#233;tait pas encore termin&#233;e. C'&#233;tait juste avant le printemps. Il vit passer sur le chemin, &#224; toute berzingue, un quatre-quatre de chasseurs comme cela arrivait souvent malheureusement car ces chasseurs l&#224; ne savait chasser qu'en voiture.&lt;br class='autobr' /&gt;
La col&#232;re d'Edgard ne dura pas longtemps car, poursuivant le quatre-quatre, courait, &#224; tout berzingue, un sanglier&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;***&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un soir, en se rendant au village, Sylvette vit passer tranquille un jeune cerf, un daguet, comme on les appelle. Il traversa la route, grimpa un peu plus haut sur le talus et regarda sans crainte dans sa direction, tout en frottant sa t&#234;te et ses jeunes bois naissants contre le tronc d'un arbre. Puis, toujours aussi tranquille, il continua &#224; grimper sur la colline.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la maison de ces comp&#232;res l&#224; et dans les pr&#232;s voisins, il y avait, en plus du h&#233;risson, beaucoup d'animaux familiers : quatre chats : Nala, Tiwi, Salsa et Togo. Sept poules : Agla&#233;, Hortense, P&#233;n&#233;lope, Roussette, Prunelle, Cardamine et Primev&#232;re et deux petits coqs : Vidocq et C&#233;sar. Quatre juments : Prisca, Utopie, Galaxie et Gladis et un &#226;ne Aristote. &lt;br class='manualbr' /&gt;Tous ces animaux faisaient bon m&#233;nage. Souvent Aristote taquinait vraiment trop Galaxie ou Utopie et recevait en &#233;change de grands coups de sabots dans les naseaux. Mais cela ne l'emp&#234;chait pas de recommencer cinq minutes apr&#232;s &#224; lui mordiller la crini&#232;re.&lt;br class='manualbr' /&gt;Parfois une poule se mettait &#224; courir apr&#232;s le chat qui prenait ses pattes &#224; son cou.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais chaque fois que Sylvette s'occupait des plate-bandes de fleurs ou des petits murs de pierre s&#233;ch&#233;e, elle &#233;tait entour&#233;e de tous ces animaux, les chats qui dormaient, les poules qui picoraient entre les pattes des chevaux.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;mailto:paulmasson@nordnet.fr&#034; class='spip_mail'&gt;Nicole&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://paulmasson.atimbli.net/IMG/jpg_proteges_nature_Perigord1.jpg" length="284114" type="image/jpeg" />
		
		<enclosure url="https://paulmasson.atimbli.net/IMG/jpg_proteges_nature_Perigord2.jpg" length="299692" type="image/jpeg" />
		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les aventures des Prot&#232;ge-nature</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article300</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article300</guid>
		<dc:date>2008-08-11T14:03:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicole DUPUIS</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;A travers toutes les petites excursions, Arthur, Lucie et Maria s'&#233;merveillaient de plus en plus de la pr&#233;sence myst&#233;rieuse de quantit&#233; de petits animaux qu'abritaient les chemins de campagne. C'est surtout leur silence, leurs pas lents, respectueux de la vie cach&#233;e des herbes et des arbres, qui leur permettaient de d&#233;couvrir ce que plus personne ne prend le temps de voir. A ces quatre-quatre fous, qui les d&#233;passaient parfois sur les routes, ils avaient envie de crier : &#171; Savez-vous que madame (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A travers toutes les petites excursions, Arthur, Lucie et Maria s'&#233;merveillaient de plus en plus de la pr&#233;sence myst&#233;rieuse de quantit&#233; de petits animaux qu'abritaient les chemins de campagne. C'est surtout leur silence, leurs pas lents, respectueux de la vie cach&#233;e des herbes et des arbres, qui leur permettaient de d&#233;couvrir ce que plus personne ne prend le temps de voir.&lt;br class='manualbr' /&gt;A ces quatre-quatre fous, qui les d&#233;passaient parfois sur les routes, ils avaient envie de crier :&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Savez-vous que madame pinson porte deux jolies lignes immacul&#233;es sur le dos, tandis que son mari n'a qu'une touche de blanc sur la t&#234;te et le dos ? &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Savez vous que la m&#233;sange bleue est en fait de quatre couleurs, mais que c'est son superbe dos bleu clair qui lui donne son nom&#8230;( que d'ailleurs lui jalouse un peu la m&#233;sange charbonni&#232;re, pourtant si belle aussi !)&lt;br class='manualbr' /&gt;Oui, ces pollueurs toujours press&#233;s s'en fichaient certainement de ces merveilles vivantes, si diverses&#8230; Peut-&#234;tre m&#234;me qu'ils ignoraient compl&#232;tement l'existence de &#171; l'accenteur mouch&#233; &#187;&#8230; ! Ils pensaient sans doute que le vrai bonheur est l&#224;-bas, &#224; des milliers de kilom&#232;tres, et qu'il faut forc&#233;ment polluer la plan&#232;te en voiture ou en avion pour l'atteindre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ils n'avaient s&#251;rement jamais ressenti, comme Arthur, Maria et Lucie, la grande joie de d&#233;couvrir, sous une vieille betterave, toute ramollie de pluie et grignot&#233;e de partout, un magnifique scarab&#233;e dor&#233;, se pr&#233;lassant comme un roi, dans sa maison de luxe, &#224; l'abri de tous les dangers, de tous les fous de ce monde. Ils ne connaissaient pas non plus la surprise que l'on peut ressentir, en d&#233;nichant, sous un affreux plastic abandonn&#233;, une immense fourmili&#232;re, o&#249; chacun s'active &#224; sa t&#226;che, pondant ses &#339;ufs, construisant son logis, remplissant son garde-manger&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;Oui, de plus en plus, les prot&#232;ge-nature se rendaient compte combien il &#233;tait important, dans la vie, de prendre du temps pour la nature&#8230; prendre le temps d'observer la bergeronnette printani&#232;re se d&#233;salt&#233;rer dans une flaque de pluie, inond&#233;e du grand soleil du matin&#8230; prendre le temps de d&#233;livrer la fauvette des jardins, prisonni&#232;re d'un filet protecteur du potager&#8230; prendre le temps de reconna&#238;tre, dans le ciel clair de l'&#233;t&#233;, l'hirondelle des fen&#234;tres et celle des chemin&#233;es. Bref, prendre du temps pour les animaux et en particulier, pour les mille tr&#233;sors que sont les oiseaux&#8230;. C'&#233;tait &#231;a, leur t&#226;che de tous les jours, et ils en &#233;taient fiers et heureux, m&#234;me si parfois cette m&#234;me nature se montrait si cruelle&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jour, Maria v&#233;cut, avec son compagnon Simon, une triste aventure qu'elle raconta &#224; Lucie et Arthur : Une tourterelle avait fait son nid dans le lilas de leur jardin. Et c'&#233;tait pour eux une aventure extraordinaire que de la voir, de leur fen&#234;tre, couver ses &#339;ufs pendant trois semaines, sans bouger, sans boire ni manger&#8230;. Comment expliquer cet instinct myst&#233;rieux, cette infinie patience, cet oubli de soi, de cette tourterelle, pour que naisse la vie&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;Maria et Simon &#233;taient si &#233;mus de la regarder chaque jour :&#8230; savoir qu'elle &#233;tait l&#224;, immobile, &#224; donner du temps et de la chaleur, pour que vivent ses petits&#8230; ; attendre la naissance des b&#233;b&#233;s, c'&#233;tait pour eux, comme le plus beau des voyages&#8230; Et le grand jour arriva. Un matin, plus de tourterelle dans l'arbre. Elle &#233;tait sans doute partie &#224; la recherche d'une nourriture pour elle et ses enfants&#8230; Oui, ils &#233;taient n&#233;s, petites boules de plumes immobiles au fond du nid&#8230; Ils avaient enfin eu la force de casser leur coquille et attendaient que leur m&#232;re leur apporte de quoi grandir&#8230;.&lt;br class='manualbr' /&gt;H&#233;las, Lucie et Arthur n'eurent m&#234;me pas le temps de faire leur connaissance ! Trois jours apr&#232;s, Simon aper&#231;ut sous le lilas, une petite boule grise, qui ressemblait &#224; une souris morte. Il s'approcha : c'&#233;tait un des oisillons, &#233;ventr&#233;, sans doute par des dents ennemies&#8230;. Quel choc de d&#233;couvrir ce petit cadavre ! En levant les yeux sous l'arbre, Simon aper&#231;ut une aile qui d&#233;passait du nid : heureusement qu'il restait ce b&#233;b&#233; tourterelle, qu'on allait pouvoir accompagner quelques jours, jusqu'&#224; son envol vers le monde&#8230; &lt;br class='manualbr' /&gt;Cependant, le lendemain, Maria et Simon aper&#231;urent l'aile immobile, dans la m&#234;me position que la veille. Simon s'empressa de grimper &#224; l'arbre : le deuxi&#232;me oisillon gisait l&#224;, bless&#233; &#224; mort lui aussi ! Quelle tristesse et quelle d&#233;ception pour Simon et Maria, devant la fin tragique et brutale d'une si belle aventure ! Simon enterra les deux petits dans le fond du jardin. Un voisin lui affirma que les meurtriers &#233;taient des corbeaux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, ils savent bien, les prot&#232;ge-nature qu'on ne peut pas prot&#233;ger toujours et que sur toutes les vies de ce monde, plane, comme une aile sombre, l'ombre de la mort. Ils savent aussi que pour se prot&#233;ger eux-m&#234;mes, pour se nourrir et prot&#233;ger leurs petits tous les &#234;tres vivants, sont pr&#234;ts &#224; d&#233;truire la vie d'autres &#234;tres vivants&#8230; Cette loi cruelle de la nature est bien difficile &#224; admettre par les prot&#232;ge-nature ! Mais elle ne les d&#233;courage pas ! Et ils sont pr&#234;ts, chaque jour &#224; repartir vers de nouvelles missions, &#224; faire ce qu'ils peuvent pour que partout o&#249; ils passent, m&#234;me dans les endroits les plus minuscules, et les plus secrets, la vie soit respect&#233;e !&lt;br class='manualbr' /&gt;Bravo, les &#171; prot&#232;ge-nature &#187; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:paulmasson@nordnet.fr&#034; class='spip_mail'&gt;Nicole&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les aventures des Prot&#232;ge-nature</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article284</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article284</guid>
		<dc:date>2008-06-10T09:22:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicole DUPUIS</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le printemps, la saison pr&#233;f&#233;r&#233;e des prot&#232;ge-nature, arriva enfin, et ce fut un peu la f&#234;te parmi les animaux des bois et des champs. &#171; Partons &#224; la d&#233;couverte de tout ce petit monde qui s'&#233;bat entre les herbes et les arbustes tout reverdis ! &#187; se dirent un mercredi Arthur, Lucie et Maria &#171; Qui sait ? Peut-&#234;tre que le renard pointera son museau, au d&#233;tour d'un chemin ?&#034; Et voil&#224;, une fois de plus, la petite troupe en route vers l'aventure. Ils n'avaient pas fait trois pas qu'Arthur, le chef de la bande, (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le printemps, la saison pr&#233;f&#233;r&#233;e des prot&#232;ge-nature, arriva enfin, et ce fut un peu la f&#234;te parmi les animaux des bois et des champs.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Partons &#224; la d&#233;couverte de tout ce petit monde qui s'&#233;bat entre les herbes et les arbustes tout reverdis ! &#187;&lt;/i&gt; se dirent un mercredi Arthur, Lucie et Maria &lt;i&gt;&#171; Qui sait ? Peut-&#234;tre que le renard pointera son museau, au d&#233;tour d'un chemin ?&#034;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Et voil&#224;, une fois de plus, la petite troupe en route vers l'aventure.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ils n'avaient pas fait trois pas qu'Arthur, le chef de la bande, alerta ses compagnons d'un cri :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Regardez ! deux morts ! Un mulot et un campagnol ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Ils sont morts les yeux ouverts ! &#187;&lt;/i&gt; constata Lucie&lt;br class='manualbr' /&gt;Un silence un peu triste s'&#233;tendit pendant la contemplation de ces deux cadavres&#8230;..Chacun pensait sans doute au myst&#232;re de la mort, &#224; la duret&#233; de l'hiver, &#224; la cruaut&#233; de la nature qui pousse les plus gros animaux &#224; se nourrir des plus petits&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais voil&#224; qu'un envol tout joyeux de perdrix sortit soudain les trois comp&#232;res de leurs sombres pens&#233;es.&lt;br class='manualbr' /&gt;Et on aurait pu croire tout &#224; coup que tous les animaux s'&#233;taient donn&#233; le mot pour emmener les prot&#232;ge-nature dans une grande f&#234;te de la vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
__ Deux li&#232;vres et deux lapins de garenne, jouant au loup comme des fous, d&#233;tal&#232;rent dans le champ que longeaient les amis.&lt;br class='manualbr' /&gt;Un bourdon &#233;nerv&#233; faisait la ronde autour des cheveux de Lucie.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Il ne te piquera pas ! &#187;&lt;/i&gt; la rassura Maria, voyant son inqui&#233;tude.&lt;br class='manualbr' /&gt;Un faisan profita d'un moment de silence pour lancer son cri qui voulait dire :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Coucou, vous ne me voyez pas mais je suis l&#224; ! Je suis bien content de votre visite ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Un verdier lui r&#233;pondit, mais les trois compagnons eurent &#224; peine le temps de contempler son bel habit jaune et vert, qu'il s'&#233;tait d&#233;j&#224; envol&#233; &#8230; sans doute b&#226;tir son nid, dans une branche lointaine, tout pr&#232;s du ciel&#8230;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Regardez ! un b&#233;b&#233; punaise ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Eh oui, le printemps, c'est aussi la grande f&#234;te des b&#233;b&#233;s, et Arthur, &#224; genoux dans les herbes sauvages, invita Lucie et Maria &#224; contempler ce miracle de l' infiniment petit : le minuscule insecte grimpant avec courage une brindille de paille, ou, sans doute, l'avait laiss&#233; pour la premi&#232;re fois sa maman&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;D&#233;cid&#233;ment, que de merveilles &#224; d&#233;couvrir dans la nature !!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et voil&#224; que, de trouvailles en d&#233;couvertes, les trois aventuriers se retrouv&#232;rent dans une &#233;trange &#233;tendue plant&#233;e d'arbres, le long d'une superbe all&#233;e d'herbe tendre, qui donnait envie d'y courir sans fin&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;Lucie ne pouvait qu'y marcher lentement, pour ne pas r&#233;veiller le bel escargot qui faisait la sieste, au creux de sa main. Elle attendait avec impatience qu'il se r&#233;veille. Mais respecter la nature, c'est aussi respecter les heures de sommeil des escargots !!&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Un observatoire ! J'y monte ! &#187;&lt;/i&gt; Arthur avait &#224; peine prononc&#233; ces mots d&#233;chirant le silence, qu'il &#233;tait d&#233;j&#224; arriv&#233; au deuxi&#232;me &#233;tage.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Le paysage est magnifique, d'ici ! On voit les prairies, les arbres, le village&#8230;..montez !! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Lucie, dont l'ami escargot finissait sa sieste dans la poche de Maria, grimpa jusqu'au septi&#232;me barreau de l'&#233;chelle, puis, saisie d'un petit vertige, regagna la terre ferme.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Maria, viens voir, il y a plein de pelotes de r&#233;jection ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Qu'est-ce que c'est que &#231;a, Arthur, des pelotes de r&#233;jection ? &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Voil&#224;, il y a s&#251;rement des chouettes qui viennent passer leurs nuits ici. Apr&#232;s s'&#234;tre nourries de souris, elles rejettent en petites boules leurs poils et leurs os &#187;&lt;/i&gt; expliqua Arthur.&lt;br class='manualbr' /&gt;Maria n'avait jamais vu &#231;a ! Elle finissait juste d'observer toutes ces merveilleuses boulettes au sommet de l'observatoire, quand ses deux autres comp&#232;res, poursuivant leur chemin, attir&#232;rent on attention :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Regarde, un corbeau mort, enferm&#233; dans un pi&#232;ge ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Et oui, la nature ne cache pas que des merveilles ! La mort une fois encore vint assombrir le plaisir des &#171; prot&#232;ge-nature &#187; . Depuis quand gisait l&#224; cet oiseau raidi par la mort, au centre d'un pi&#232;ge en grillage ? Etait il mort de froid, de faim ? Qui avait voulu sa mort et pourquoi ?&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#034;Vous n'aurez jamais la r&#233;ponse ! &#187;&lt;/i&gt; sembla r&#233;pliquer un corbeau, en passant au sommet des arbres.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; C'est la f&#234;te du printemps ! Le r&#233;veil de la vie &#187;&lt;/i&gt; lanc&#232;rent en &#233;cho, une alouette, puis une perdrix rouge.&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est vrai, que ce jour l&#224;, dans la nature, la vie criait partout &#171; victoire ! &#187;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Une grande famille d'enfants lapins, qui jouaient &#224; cache-cache dans un bosquet, d&#233;tal&#232;rent, au bruit des pas des 3 comp&#232;res redevenus joyeux. Ils f&#234;taient aussi le printemps, &#224; leur mani&#232;re.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Maria, avant de rentrer chez nous, je veux te montrer quelque chose de tr&#232;s bizarre ! &#187;&lt;/i&gt; C'est Arthur qui pronon&#231;a ces mots d'un ton tr&#232;s myst&#233;rieux.&lt;br class='manualbr' /&gt;Devant leurs yeux : un &#233;norme terrier, profond&#233;ment creus&#233; dans le sol&#8230; et &#224; son entr&#233;e : des crottes inconnues !&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#034;Mais quel est donc l'animal qui habite ici ? &#187;&lt;/i&gt; se demand&#232;rent les Prot&#232;ge-nature intrigu&#233;s.&lt;br class='manualbr' /&gt;Le chemin du retour se fit dans le silence, avec cette question, qui tournait dans leur t&#234;te. Maria se souvint soudain d'une r&#233;flexion d'Arthur, tout &#224; l'heure : &lt;i&gt;&#171; Ca sent le renard ! &#187;&lt;/i&gt; &#233;tait ce un farce du printemps, cette odeur ou un signe amical de ce renard fut&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:paulmasson@nordnet.fr&#034; class='spip_mail'&gt;Nicole&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les aventures des &#171; Prot&#232;ge-nature &#187;</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article256</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article256</guid>
		<dc:date>2008-03-09T10:09:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicole DUPUIS</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il est temps maintenant de vous parler de la merveilleuse cabane des prot&#232;ge-nature. &lt;br class='autobr' /&gt;
( le d&#233;but de l'histoire) En effet, pour pouvoir guetter attentivement les animaux, d&#233;fendre leur vie dans la nature, et faire la chasse aux pollueurs, il leur fallait un endroit de retrouvailles, de discussion, et d'observation. C'est ainsi qu' Arthur et Lucie am&#233;nag&#232;rent dans un champ pr&#232;s de chez eux, une vrai petite maison qu'on pourrait appeler &#171; le repaire des prot&#232;ge-nature &#187; Quand tout fut install&#233; dans ce (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il est temps maintenant de vous parler de la merveilleuse cabane des prot&#232;ge-nature.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href='https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article244' class='spip_in'&gt;( le d&#233;but de l'histoire&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, pour pouvoir guetter attentivement les animaux, d&#233;fendre leur vie dans la nature, et faire la chasse aux pollueurs, il leur fallait un endroit de retrouvailles, de discussion, et d'observation.&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est ainsi qu' Arthur et Lucie am&#233;nag&#232;rent dans un champ pr&#232;s de chez eux, une vrai petite maison qu'on pourrait appeler &#171; le repaire des prot&#232;ge-nature &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Quand tout fut install&#233; dans ce repaire, le jour arriva enfin d'inviter Maria, qui venait de plus loin , &#224; d&#233;couvrir ce lieu magique, afin que tous les trois puissent y accomplir leur mission de &#171; prot&#232;ge-nature &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Baisse toi fort, Maria ! encore plus fort. &#199;a y est, tu passes ! &#187; s'&#233;cria Arthur.&lt;br class='manualbr' /&gt;Bien s&#251;r, la cabane n'avait pas de porte, car on peut difficilement d&#233;fendre la nature et tout le confort de la vie moderne. Donc, on entrait dans la cabane en se glissant sous la barri&#232;re, sans avoir peur de salir ses vieux habits de campagne.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Si tu as faim, Maria, il y a tout ce qu'il faut &#187; dit Lucie.&lt;br class='manualbr' /&gt;En effet, dans un rustique garde-manger, Maria aper&#231;oit du ma&#239;s, une courgette, et quelques feuilles de salade qui lui mirent l'eau &#224; la bouche.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Mais comment allons nous manger ? s'inqui&#233;ta Maria&lt;br class='manualbr' /&gt;- Voici la table ! annon&#231;a Arthur&lt;br class='manualbr' /&gt;- et les couverts ! ajouta Lucie&lt;br class='manualbr' /&gt;Oui, d&#233;cid&#233;ment, tout &#233;tait pr&#233;vu pour passer ici de merveilleux moments dans l'amiti&#233; et l'amour de la nature. Il y avait m&#234;me une d&#233;licieuse boisson orang&#233;e dans un immense r&#233;cipient.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Tu vois, ces deux drapeaux la-bas, dan le coin ? dit Arthur, le blanc, c'est celui qu'on agite quand on veut faire la paix ! et le vert, c'est celui qui veut dire qu'on est en danger ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Formidable ! Ils avaient vraiment pens&#233; &#224; tout ! C'est tellement important, quand on a une telle mission, de pouvoir communiquer avec l'ext&#233;rieur, en cas de danger ou de conflit !&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Et &#231;a, qu'est ce que c'est, interrogea Maria ? &#187; en d&#233;signant deux morceaux d'&#233;corce, bien rang&#233;s, dans un creux du mur de la cabane.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Ce sont nos grattoirs ! C'est pour enlever la mousse qui encombre les arbres&#8230;. Pour les nettoyer en quelque sorte ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Bon id&#233;e ! Rien n'est jamais trop beau, pour soigner ces merveilles de la nature !&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Allez, maintenant, partons ensemble &#224; l&#8216;aventure ! s'&#233;cri&#232;rent soudain Lucie et Arthur, il ne faut pas que l'on s'encro&#251;te ! &#187; On passa aux toilettes, bien install&#233;es &#224; l'abri des regards.&lt;br class='manualbr' /&gt;Et l'exp&#233;dition des prot&#232;ge-nature se mit en route dans la grande p&#226;ture qui entourait leur repaire&#8230;.&lt;br class='manualbr' /&gt;Il fallait d'abord sauver la vie des mulots ! En effet un cultivateur avait install&#233; dans son champ, un bidon rempli de poison, destin&#233; &#224; tuer ces innocentes petites b&#234;tes.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Tous les jours, on vient boucher l'entr&#233;e du bidon, avec de l'herbe ! s'&#233;cria Arthur. Mais le cultivateur s'obstine &#224; le d&#233;boucher. Mais nous continuerons ! D&#233;fendons les animaux, sans nous d&#233;courager ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Les trois comp&#232;res, fiers d'avoir accompli leur mission poursuivirent leur marche dans l'herbe encore toute tremp&#233;e par les derni&#232;res giboul&#233;es de mars. Ils s'&#233;merveill&#232;rent ensemble, comme si c'&#233;tait la premi&#232;re fois de l'envol des perdrix, de la course d'un li&#232;vre ou d'un lapin, et ce fut la rencontre, &#224; leurs pieds d'un immense morceau de plastic qui les sortit de leur r&#234;verie&#8230;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Ils sont fous, ces pollueurs ! &#187; s'&#233;cria, Lucie en col&#232;re.&lt;br class='manualbr' /&gt;- nous le jetterons dans notre poubelle ! &#187; s'&#233;cria Arthur, qui avait d&#233;j&#224;, sans le dire aux autres, pour ne pas troubler le silence, ramass&#233; une boite en fer caboss&#233;e et quelques autres d&#233;tritus.&lt;br class='manualbr' /&gt;Le temps &#233;tait maintenant venu de rentrer au repaire&#8230;Sans se le dire, chacun des trois compagnons, avait dans sa t&#234;te, une pens&#233;e, pour ce renard, qu'on n'avait h&#233;las pas rencontr&#233; cette fois ci.. Mais ils &#233;taient loin d'&#234;tre d&#233;courag&#233;s ! Il y avait tant de jours encore devant eux, pour aller &#224; la rencontre de la nature, des animaux, et de leurs secrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:paulmasson@nordnet.fr&#034; class='spip_mail'&gt;Nicole&lt;/a&gt;, le 9 mars 2008&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les aventures des &#171; Prot&#232;ge-nature &#187;</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article247</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article247</guid>
		<dc:date>2008-03-09T10:01:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicole DUPUIS</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis leur premi&#232;re aventure, Arthur, Maria et Lucie &#233;taient tr&#232;s impatients de continuer ensemble leurs merveilleuses d&#233;couvertes. &lt;br class='autobr' /&gt;
(d&#233;but de l'histoire) &lt;br class='autobr' /&gt;
Une apr&#232;s midi de janvier, ils d&#233;cid&#232;rent de se lancer &#224; nouveau tous les trois, vers les secrets de la nature, et peut-&#234;tre, sur les traces de ce renard. Arthur, muni de ses jumelles menait la marche. La premi&#232;re d&#233;couverte d&#233;sola les 3 compagnons : sur la terre labour&#233;e, ils virent en effets trois ou quatre petits sachets remplis de minuscules (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis leur premi&#232;re aventure, Arthur, Maria et Lucie &#233;taient tr&#232;s impatients de continuer ensemble leurs merveilleuses d&#233;couvertes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href='https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article244' class='spip_in'&gt;(d&#233;but de l'histoire)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une apr&#232;s midi de janvier, ils d&#233;cid&#232;rent de se lancer &#224; nouveau tous les trois, vers les secrets de la nature, et peut-&#234;tre, sur les traces de ce renard. Arthur, muni de ses jumelles menait la marche.&lt;br class='manualbr' /&gt;La premi&#232;re d&#233;couverte d&#233;sola les 3 compagnons : sur la terre labour&#233;e, ils virent en effets trois ou quatre petits sachets remplis de minuscules graines violettes.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://paulmasson.atimbli.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1680193037' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; &#171; Ce sont des engrais ! C'est peut &#234;tre mauvais pour la terre et les cultures ! &#187; chuchota Maria, essayant de respecter le silence, malgr&#233; sa col&#232;re.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://paulmasson.atimbli.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1680193037' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; &#171; Il faut les ramasser, &#231;a pollue ! &#187; ajouta Lucie.&lt;br class='manualbr' /&gt;Malheureusement, les trois comp&#232;res se rendirent compte qu'ils avaient oubli&#233; le sac plastique, destin&#233; &#224; recevoir tous les objets polluant la campagne.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; On reviendra ! &#187; chuchota Arthur. Ils reprirent leur marche silencieuse, attentifs aux bruits, et &#224; toutes les traces d'animaux sur le sol.&lt;br class='manualbr' /&gt;Soudain, une grande envol&#233;e d'oiseaux blancs les fit tous les trois sursauter.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; des mouettes ! &#187;annon&#231;a Arthur, les jumelles sur les yeux.&lt;br class='manualbr' /&gt;Les amis se mirent alors &#224; r&#234;ver &#224; la mer, aux joies des bains et des ch&#226;teaux de sable, aux bonheurs de l'&#233;t&#233;. Mais un coup de vent leur rappela qu'on &#233;tait en janvier et Lucie referma son blouson, jusque sous le menton.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Regardez, une montagne ! &#187; s'&#233;cria Maria, &#171; Escaladons l&#224; ! &#187;&lt;br class='manualbr' /&gt;Les trois compagnons, en quelques secondes &#233;taient au sommet de ce petit mont recouvert de mousses et d'herbes sauvages. Mais que faisait-il l&#224;, au milieu des terres plates ?&lt;br class='manualbr' /&gt;Tr&#232;s vite la petite &#233;quipe se rendit compte qu'elle avait tout simplement escalad&#233; un plastique que l'humidit&#233;, avec le temps, avait recouvert de mousses. Ce fut une petite d&#233;ception, mais peu importe ! Apr&#232;s avoir r&#234;v&#233; &#224; la mer, gr&#226;ce aux mouettes, les trois comp&#232;res avaient eu l'impression d'&#234;tre &#224; la montagne : Quelle aventure !&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; des moineaux ! &#187; s'&#233;cria Lucie, saisissant ses jumelles. (Oui, Lucie avait aussi ses jumelles qu'elle s'&#233;tait fabriqu&#233; avec des rouleaux de carton)&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; L&#224;, regardez ces traces de dents sur les carottes qui d&#233;passent de la terre, ce sont des dents de mulots qui ont grignot&#233; ! &#187; chuchota Arthur&#8230; des moineaux, des mulots&#8230;, les trois compagnons ne savaient plus o&#249; donner de la t&#234;te.&lt;br class='manualbr' /&gt;Oui, mais o&#249; &#233;taient donc les traces du renard, dans tout &#231;a ? Ils approchaient d'un hangar abritant du mat&#233;riel agricole&#8230;quand, soudain, Arthur, d'un grand geste du bras, fit signe aux deux autres de s'approcher : L&#224;, pr&#232;s de ces milliers de crottes de lapin, m&#233;lang&#233;es au fumier, sur une petite motte de terre, un morceau de peau, recouvert de poils, se d&#233;tachait.&lt;br class='manualbr' /&gt;Sans rien se dire, les trois amis, pens&#232;rent que c'&#233;tait peut &#234;tre un bout de peau du renard qui s'&#233;tait battu, ou accroch&#233; aux barbel&#233;s.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Ce sont des poils de lapin &#187; assura Arthur, le connaisseur.&lt;br class='manualbr' /&gt;Ouf ! le renard n'&#233;tait pas bless&#233; !&lt;br class='manualbr' /&gt;Soulag&#233;s, Arthur, Lucie et Maria firent tant de bruit, qu'un merle et sa merlette, affol&#233;s, s'&#233;chapp&#232;rent de leur nid, cach&#233; sous un amas de ferraille et de feuillages.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il &#233;tait temps de rentrer, car la lumi&#232;re du jour baissait, et Lucie, la plus jeune &#233;tait fatigu&#233;e.&lt;br class='manualbr' /&gt;Mais ils n'&#233;tait pas encore au bout de leurs surprises : sur la route du retour, l&#224;, dans la boue du chemin : une trace de patte. Oui, c'&#233;tait presque s&#251;r, c'&#233;tait la patte d'un renard !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article256' class='spip_in'&gt;suite...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Les aventures des &#171; Prot&#232;ge-nature &#187;</title>
		<link>https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article244</link>
		<guid isPermaLink="true">https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article244</guid>
		<dc:date>2008-01-23T18:16:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicole DUPUIS</dc:creator>



		<description>

-
&lt;a href="https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?rubrique62" rel="directory"&gt;histoires pour enfants&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il &#233;tait une fois, dans un petit village, tout pr&#232;s d'Arras, trois comp&#232;res, qui d&#233;cid&#232;rent de d&#233;couvrir ensemble les secrets de la nature, pour mieux la prot&#233;ger. Ils s'appelaient Maria, Lucie et Arthur. Un mercredi apr&#232;s midi, chauss&#233;e de grandes bottes en caoutchouc, la petite &#233;quipe se lan&#231;a dans l'aventure. L'&#339;il curieux, et les oreilles aux aguets, les trois amis long&#232;rent d'abord la cl&#244;ture d'une maison. Chacun respectait le silence, pour ne pas effrayer les animaux. La r&#232;gle &#233;tait, quand on avait d&#233;couvert quelque chose, de se le dire en chuchotant. Ils d&#233;cid&#232;rent de se lancer dans la travers&#233;e d'un champ. L'air &#233;tait vif. Mais les 3 comp&#232;res, habitu&#233;s &#224; vivre dans la nature n'avaient pas froid.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Regardez ! Une empreinte de patte ! &#231;a doit &#234;tre un Renard &#187;&lt;/i&gt; chuchota soudain Arthur, qui menait la marche. Lucie se mit &#224; r&#234;ver &#224; ce renard, qui vivait peut &#234;tre dans un bois tout proche, qu'on verrait peut-&#234;tre un jour&#8230;. Ou, peut-&#234;tre jamais, h&#233;las !&lt;br class='manualbr' /&gt;Maria s'&#233;tonna de voir cette belle empreinte sur une motte de terre. Elle n'avait jamais vu de renard sauf &#224; la t&#233;l&#233;vision ou au cin&#233;ma. Cela donna aux 3 amis l'envie de continuer l'aventure et ils march&#232;rent plus vite, sur la terre brune et &#233;paisse des champs labour&#233;s. Comme ils se sentaient bien dans le silence de la campagne, et dans le petit vent frais de f&#233;vrier ! Ce petit vent venait leur raconter les milliers de vie des animaux et des plantes, cach&#233;es sous les herbes, et dans les bosquets, tout pr&#232;s d'eux, ou l&#224;-bas au loin&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
_&lt;i&gt;&#171; Regardez ! Ce sont des passages d'animaux &#187;&lt;/i&gt; murmura tout &#224; coup Arthur, s'arr&#234;tant devant des herbes aplaties.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Il y a des crottes ! &#187;&lt;/i&gt; ajouta Lucie, &lt;i&gt;&#171; plein de crottes de lapin ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Oui, mais ce ne sont pas toutes les m&#234;mes crottes,&lt;/i&gt; chuchota Arthur. &lt;i&gt;Celles-ci, ce sont s&#251;rement des crottes de renard ! Allez ! Continuons ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Lucie, qui &#233;tait la plus petite, s'enfon&#231;ait plus que les autres dans la boue, et s'&#233;croulait de temps en temps en riant de bon c&#339;ur. Elle se relevait un peu plus sale, mais qu'importait la propret&#233;, pour ces 3 compagnons d'aventure qui avaient mis leur vieux habits, trouv&#233;s dans le coin le plus poussi&#233;reux de leur grenier.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; Regardez ! Un vieux journal ! Il pollue la nature ! Ramassons le !&lt;/i&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Maria chiffonna ce journal que lui tendait Lucie et le glissa dans sa poche, un peu f&#226;ch&#233;e contre le promeneur insouciant, qui l'avait jet&#233; l&#224;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; L&#224;-bas ! des oiseaux ! &#187;&lt;/i&gt; annon&#231;a soudain Arthur, en prenant ses jumelles.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lucie et Maria attendaient le nom des oiseaux.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; des corbeaux ! &#187;&lt;/i&gt; chuchota Arthur, &lt;i&gt;&#171; ne les effrayons pas ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
L'aventure devenait passionnante. Ils pass&#232;rent devant 3 ou 4 terriers, imaginant, devant les centaines de petites crottes &#233;parpill&#233;es, tous les petits lapins qui &#233;taient pass&#233;s l&#224;, et qui, peut &#234;tre faisaient la sieste, dans le lit ti&#232;de de la terre.&lt;br class='autobr' /&gt;
_&lt;i&gt;&#171; Ici, bien s&#251;r, c'est un terrier de renard &#187;&lt;/i&gt; annon&#231;a soudain Arthur &lt;br class='manualbr' /&gt;En effet, sous une vieille charrue rouill&#233;e, un creux, plus large que les autres les fit r&#234;ver : tout au fond de ce trou, peut &#234;tre, habitait le bel ami Renard !&lt;br class='manualbr' /&gt;Comme la lumi&#232;re du jour baissait, ils d&#233;cid&#232;rent ensemble, de remettre &#224; plus tard la suite de leur aventures. Mais avant de rentrer chez eux, une nouvelle merveille de la nature les &#233;tonna : accroch&#233; dans une vieille t&#244;le abandonn&#233;e, un superbe nid attendait ses habitants&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://paulmasson.atimbli.net/spip.php?article247' class='spip_in'&gt;suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


 
	


 
	

</channel>
</rss>
